21.04.2008
Pensées et écritures
Hymne à la femme
Femme, je vous aime;
Femme mère, femme femme, femme légère et quelquefois mégère,
Je vous aime. J'en ai connu des femmes, tristes, fragiles ou amères
Elles étaient toutes jolies, chacune à leur manière
Souvent, désirables comme les hommes les préfèrent
Amoureuses et câlines avec des sentiments sincères
Mais la beauté d'une femme est souvent au fond d'elle
Cachée dans un petit air aux phrases ritournelles
Mon bébé, mon bouchon, mon ange, elles nous appellent
Leurs sentiments si forts, fréquemment maternels
J'en ai choisi une femme, pas une top model
Ce n'est pas une déesse, mon Dieu ce qu'elle est belle
Bien qu'elles le soient toutes, toutes jolies gazelles
Sachez que je vous aime, mon respect est fidèle
Alex LONY
Le marginal
J’ai tant souffert de cette histoire
Qui m’a tellement traîné dans la boue
Réfugié dans le désespoir
Je n’en pouvais plus, j’étais à bout
J’ai tout perdu dans cette galère
Mes meubles, ma maison, mon boulot
Et maintenant dans la misère
Je passe mes journées dans le métro
C’est peut-être dur, mais c’est si bon
D’être plus libre, les soucis derrière
J’ai perdu mes repères, enterrée la raison
Aujourd’hui forcément, je n’en suis pas plus fier
Ton insouciance a causé ses ravages
Le résultat est plus que minable
Je voudrais bien tourner la page,
mais ma haine me rend incapable
Il ne me paraît pas impossible
Qu’un jour je maudisse mes erreurs
A genoux le nez dans la bible
Priez pour mon âme, exorcisez mes peurs
Refrain
Je n’suis peut-être qu’un marginal
Mais c’est ma vie et c’est mon choix
Même si ca te paraît original
Chacun fait son chemin de croix
Je n’suis peut-être qu’un marginal
Ne crois pas que c’est un problème
Même si tu dis que c’est pas normal
On ne déçoit que ceux qu’on aime
Alex LONY
TOUT COMMENCE AVEC TOI Composition : Alex LONY
Dans cette boîte de nuit où tout a commencé,
toute la nuit ensemble, nous avons dansé.
Sur des musiques douces tu m'a embrassé,
dehors il faisait froid la nuit était glacée.
Je me suis sentie ivre dans le creux de tes bras,
entraînée par les rythmes cadencés de tes pas.
Quand tu me caressais, et tu chantais tout bas,
cet air venu d’ailleurs que je ne connaissais pas
Et mon cœur qui battait sur ton corps qui vibrait,
Et moi qui n'osais pas te dire que je t’aimais.
Ta peau soigneusement parfumée m'envoûtait,
Tu ne me disais rien et moi je t'en voulais.
J'ai voulu ce soir là que tout commence avec toi,
Je ne t’es jamais quitter sans trop savoir pourquoi.
Je voulais tout te donner, ce que j'avais en moi,
maintenant tu es là, et moi je suis ta proie.
Aujourd'hui tu es là, j'ai la lumière de tes yeux
la douceur de tes lèvres, le noir de tes cheveux
Nous nous aimons encore plus fort tous les deux
Et moi je suis heureuse, parce que tu es heureux.
Te souviens-tu de cette nuit, où je t'ai rencontré,
Les années ont passé, on ne s'est plus quittés.
Je te vois chaque jour, je ne cesse de t'aimer,
tu es bien celui que j'aime et dont j'ai tant révé.
J'ai voulu ce jour là que tout commence avec toi,
ne jamais te quitter sans trop savoir pourquoi.
Je voulais te donner tout ce que j'avais en moi,
maintenant tu es là, pour la vie je le crois.
Alex LONY
Et Dieu créa la différence
Dieu n'a pas voulu que toutes les choses de la terre se ressemblent. Il a créé aussi les hommes avec la même volonté. C'est ce qui rend le monde tellement beau, et apporte tant de couleurs et d'harmonie à notre regard. Alors, aimons et respectons la différence. Cet arbre qui pousse parmi les autres a mille feuilles, pourtant aucune ne se ressemble. Comme les enfants des banlieues de Marseille, ils vivent chaque jour ensemble.
Tous les enfants du monde naissent de douceur.
leur regard tendre exprime le bonheur.
Mais quelques uns d'entre eux dans la misère,
Seront plus tard un peu plus amers.
Pourquoi faut-il que les vieux s'en servent
pour reconstruire l'enfer de leur rêve ?
Est-ce nécessaire de sacrifier la vie,
Pour une question d'idéologie ?
Je peux comprendre qu’on aime son chien,
Je veux qu'on comprenne que j'aime le mien.
Je n'ai pas une pierre à la place du cœur,
Je voudrai vivre au-delà de vos peurs.
Vous les enfants de chez nous ou d'ailleurs
vous qui voulez vivre un monde meilleur
Je veux vous chanter cette jolie chanson,
C'est ma prière, c'est mon oraison.
Si un jour tu entends parler de guerre,
fait de ton mieux pour ne pas la faire.
Ce qu'ils appellent le service militaire,
à sacrifié la vie de ton grand-père.
Un jour la morale de cette histoire,
donnera aux jeunes un peu d'espoir.
Chercheront-ils à mieux se connaître
Pour l’équilibre de tous les êtres
Alex LONY
MALIKA(Alex LONY)
J’ai écris ce texte à la mémoire de Malika, morte dans la nuit du vendredi 20 novembre 1998 dans un appartement HLM du XIV ème arrondissement. Ce matin, je suis un peu bouleversé et je ne sais toujours pas quel est le sentiment qui anime mon esprit. Est-ce le dégoût ou la colère ? Il est difficile pour moi d’accepter ce drame, en sachant que cela se passe dans la grande capitale en territoire non isolé. Comment des gens qui ne sont visiblement pas des parasites de la société ; souvent très moralisés et plutôt dignes, finissent par être piégés dans le labyrinthe infernal de la misère et tombent lentement dans une très longue agonie sous les yeux d’un voisinage étonnamment indifférent ?
MALIKA
Elle est morte dans le plus grand silence.
Pourtant, ça vivait autour d’elle
dans la riche capitale de France.
Un ange a replié ses ailes.
Malika, morte parce qu’elle avait faim.
Ici, contre la faim dans le monde,
chacun envoie un peu de pain.
Les recettes sont plutôt fécondes.
Ses voisins ne voulaient pas croire
qu’elle serait morte sans quémander
son déjeuner ou la soupe du soir
Miki n’a jamais su pleurer
Elle venait juste de perdre sa mère
l’été dans les mêmes conditions.
Vous pouvez cesser vos prières.
elle ne suivait aucune religion.
Aujourd’hui, on parle un peu trop de misère.
On dit c’est très très loin de chez nous.
Mais à la lumière de vos réverbères,
les pauvres sont déjà à genoux.
Winnie
Je me suis battu pendant de longues années au côté de partis politiques pour la libération de Nelson Mandela.Toutefois j'ai regretté le sort Winie dans l'aboutissement de la tragédie qui a conduit à la séparation définitive du couple. Cette femme qui s'est, elle aussi battue pour faire libérer son époux, n'a à mon avis pas mérité le sort qui lui a été réservé.
Winnie et NelsonCompositeur : Alex LONY
Elle était tout pour toi, tu étais tout pour elle.
Unis dans une même force dans un même combat,
contre les marionnettes tirées par les ficelles
qui obéissent même quand ils ne comprennent pas.
Pendant de longues années tu, étais en prison.
Elle a sacrifié sa jeunesse, elle t'aimait fort.
Plus fort que tout et bien plus que raison.
Et s'il fallait encore, au delà de la mort.
Enfermé dans ta cage, quand tu souffrais martyr,
ton combat continuait grâce à fidèle Winnie.
Même si dans sa bataille elle a eu ses délires,
C'est parce qu'elle t'aimait, ne l’as tu pas compris ?
Un peu plus tard encore, au sommet de Ta gloire,
Winnie et tous nos frères fêtaient ta liberté.
Tu avais pris en main le sort du peuple noir,
et espérer pour eux la paix, la dignité.
Quelques démons haineux, jaloux de votre amour,
ont décidé soudain qu'il fallait le détruire.
Belle et fidèle Winnie fut calomniée au grand jour.
A travers ses faiblesses, ils cherchaient à te nuire.
Pauvre Winnie vaincue, haine et folie fut son sort.
Elle voulait leur prouver qu'elle était la plus forte.
Malgré ses grands délires, elle t'aime plus encore.
Sa colère fut sa perte, ton courage, elle l’exhorte.
SEPARATION
La Séparation est un texte que j'ai écris en pensant à toutes ces femmes amoureuses prêtes à tout donner pour l'homme qu'elles aiment. Et puis, un beau jour, elle sont trahies, déçues par l'image flétrie de l'amour qui sombre et se détache pour vivre l'angoisse des lendemains qui déchantent. L'amour à ce moment là laisse place à une révolte qui s'exprime souvent de façon violente et réactive, on peut le comprendre.(Alex LONY)
Au début tu me disais je ne partirai jamais sans toi !
Tu me suivras quel que soit le pays ou l’endroit
Je t’emmènerai partout, même au pays de ton choix
Au bout de la terre quelque part où on aura jamais froid
Je te couvrirai de cadeaux, de robes de satin et de soie
J’étais si naïve, comme toutes ces filles crédules et anxieuses
qui offrent leur corps parce qu' elles sont amoureuses.
Aujourd’hui tu t’en vas, tu a échangé tes phrases délicieuses
contre des formules acides qui frôlent des menaces douteuses.
Non ! Je ne vais pas rester là, à sombrer dans le désespoir,
en attendant que tu te réveille, qu’elle sorte de ta mémoire.
Tu peux t’en aller, faisons nous la promesse de ne plus se revoir.
Mais que veux-tu que je fasse
Pour ne pas perdre la face
Je ne vais pas garder la place
Décorer ton tableau de chasse
Arrête de croire que je casse
Ton cœur comme un morceau de glace
Je ne veux pas suivre à la trace
Toutes tes conquêtes, toutes tes grâces.
LA FUGUE.
J'ai écris "La Fugue" dans un état un peu furibond à la suite d'une émission télévisée qui mettait en exergue le mal vivre de ces jeunes Français véritablement agressifs face à des parents complètement impuissants et démunis face à leurs enfants grossiers et agressifs. En effet, beaucoup de jeunes français, plus particulièrement élevés dans les familles au pouvoir d'achat très confortable, ont tendance à penser que la vie ailleurs est bien meilleure que ce qu'ils vivent au quotidien. Ils découvrent amèrement un jour ou l'autre une réalité bien éloignée de ce qu'ils pouvaient imaginer. D'ailleurs par observation, souvent les enfants les plus choyés, sont ceux qui ont le plus de mal à s'adapter face aux rigueurs d'une société qui se veut de plus en plus exigeante et de plus en plus individualiste. La douceur de l'enfance devient à ce moment là, le cauchemare du nouvel adulte dans un monde où le temps de vivre n'est plus à l'ordre du jour.
LA FUGUE
Je crois que j'étais triste, ou bien j'en avais l'air.
D'être aussi malheureux et dans cette atmosphère,
je n'avais que deux choix, soit crier ou me taire,
prendre la clef des champs, plus furieux qu'amer.
J'ai laissé derrière moi les portes de l'enfer
et ma seule inquiétude fut : trouver un abri !
pour enfin me cacher, attendre ainsi la nuit.
Aux lueurs du matin, je prendrai quelques fruits,
hier soir j'ai renoncé à mon repas bien cuit.
J'ai du mal à m'y faire, la maison est trop loin,
de toutes mes colères il ne reste plus rien.
Moi qui voulais toujours diriger mon destin,
j'avais trop chaud hier, aujourd'hui j'ai trop froid.
Là bas dans les chaumières, pleurent-ils déjà de moi ?
Sont-ils à ma recherche, mis les chiens aux abois ?
Capitaine de galère, seule au ventre de ce bois.
Moi qui croyais rêveur un jour dicter ma loi,
je suis un peu moins fier et le jure sur la croix,
qu'on ne m'y prendra guère à vouloir être dur;
à me faire martyr, à rouvrir ces blessures.
O ! Vous mes chers parents et là je vous rassure,
si vous me laisser seul, colmater ces fissures,
je ferais pour toujours, et ça j'en suis bien sûr,
le deuil de me plaindre, vous nuire et me détruire.
LES ARRIVISTES Est un texte que j'ai composé en 1991. Cette version chantée à l'occasion de la fête de Bagneux dans l'Indre (36210). C'est ma propre fille alors âgée de 11 ans qui l'a interprétée devant un public de près de 300 personnes.
COUPLET 1
Ils ont des richesses plein la bouche.
Du temps de libre plein les tiroirs.
Ils parlent d'affaires un peu louches.
Dans leur élan de désespoir.
COUPLET 2
Surtout quand l'alcool coule à flot.
Et quand les bavards sont tous là.
ils ont les nerfs à fleur de peau.
Parce qu'ils sont seuls dans leurs débats.
REFRAIN
Moi je crois qu'ils ont de la peine.
A trouver les mots qu'il faut.
Et ils se font des mises en scène.
En se disant que tout est beau
COUPLET 3
Ils ont des souvenirs plein la mémoire.
Des aventures plein les cahiers.
Ils parlent de guerre et de victoires.
Toutes leurs défaites sont oubliées.
COUPLET 4
Ils ont des idées plein la tête.
Et des tableaux plein les couloirs.
Ils parlent d’aventures, de conquêtes.
Ils refont les pages d’histoires.
REFRAIN
Moi je crois qu'ils ont de la peine.
A trouver les mots qu'il faut.
Et ils se font des mises en scène.
En se disant que tout est beau
SOLO
COUPLET 5
Ils ont des clichés plein la tête.
Des châteaux vides et des manoirs.
Ils affigent des sourirs de fêtes.
qui camouflent leurs idées noires.
COUPLET 6
Ils ont des projets remplis de sagesse.
Et des discours pleins de détours
Ils ont des formules et des promesses.
Qui changent chaque nuit, chaque jour
DERNIER REFRAIN (BIS)
Moi je crois qu’ils ont de la peine.
A trouver les mots qu’il faut.
Et ils se font des mises en scène.
En se disant que tout est beau.
Auteur : Alex LONY
JE NE DORS PAS CE SOIRAuteur : Alex Terieur
Je ne dors pas ce soir, je regarde la ville qui éteint ses lumières
Dans un silence étrange que c’est triste à mourir
Je ne pense qu’à toi, j’imagine ces gens aux rêves éphémères
Qui partagent ton âme dans leur profond délire
Je ne dors pas ce soir, ton prénom dans ma tête résonne un peu trop fort
Et mon cœur qui s’acharne, et ton corps qui s’ennuie Je ne pense qu’à toi,
j’ai envie d’être là, le soir quand tu t’endors
Habiter ta mémoire, lutter contre l’oubli
Dieu ce que j’ai pu t’aimer, Dieu ce que je peux rêver
Mais, je dormais si mal sans toi, tu m’as quitté
Je ne dors pas ce soir ,
je vais sortir un peu pour essayer de vivre
les moments les plus purs de ce rêve merveilleux
Je ne pense qu’à toi,
je recherche l’ambiance de ces nuits qui enivrent
J’ai besoin de tes lèvres, du reflet de tes yeux
SANS PAPIER
Alex LONY
Je suis sans papier, sans papier
Poursuivi, recherché
Je suis sans papiers, sans papier
Etranger expulsé
Je suis sans papier, sans papier
Traquer, persécutéJe
suis sans papier, sans papier
Qualifié immigré.
Je suis parti un beau matin
Décidé de ne plus souffrir
J'avais trop peur et j'avais faim
Je crois bien que j'allais mourir
Je refusais d'être docile
Conciliant envers les mâtons
Les policiers, les imbéciles
Qui nous dressaient à coup de bâtons
Je suis parti pour quelque part
Pris la route au petit matin
On m'a dit que j’arrivais trop tard
Je me suis déplacé pour rien
Ils m'ont ordonné de repartir
Dans le pays d'où je venais
Mais moi j'ai préféré m'enfuir
C'était ma vie que je risquais
Alors je suis resté caché
Dans un endroit peu confortable
Y avait pas grand chose à manger
Mais c'était quand même supportable
Dans mon pays quand je vivais
Les brutalités, les violences
C'était anormal, je croyais
Alors je suis venu en France
Seulement en France c'est pareil
Je n'ai jamais trouvé la paix
Caché entre Paris et Marseille
Je ne fais jamais ce qui me plaît.
Compositeur Alex LONYPersonne ne m’attend
Toi, l’inconnu qui passe dans la rue
Dis moi comment tu occupes ton temps
Moi, c’est comme d’habitude, j’ai trop bu
Ne t’inquiète pas pour moi, personne ne m’attend
Je vais rentrer tout seul, dormir avec le chien
Personne ne me dit rien, ils s’en foutent que je boive
Qu’elle heure doit-il bien être ? Je ne me sens pas bien
Eux, ils ont l’air heureux, même s’ils ne s’aperçoivent
Ne sois pas trop pressé, je t’offre un verre au bar
Juste un verre pour la route. Dis ! Est-ce que je t’ennuie ?
Ca fait dix ans que ça dure et j’en ai vraiment marre
Personne ne m’attend, je suis seul, on me fuit
Je ne suis pas né tout seul, j’ai aussi des parents
Ils m’ont quitté trop tôt ou j’ai grandi trop vite
Je suis parti trop loin depuis bien trop longtemps
Je n’ai plus de nouvelles , ils n’ont plus de visites
Toi, l’inconnu qui passe, attends encore un peu
Ne fais pas comme les autres, tous ceux qui m’ont laissé
Toi ! tu ne peux pas rester ? Alors, tu es comme eux !
Y a quelqu’un qui t’attends ? Bien… Moi je vais rentrer.
MOURIR SEUL
Un égoïste à sa mort,
ne laisse que des remords.
Abandonnant ses efforts,
aux rapaces les plus forts.
Il s’accroche à la vie,
pendant son agonie
et quand sonnera minuit,
sa mort sera bénie.
Il va mourir tout seul !
Qui portera son deuil ?
Ils prennent ses affaires,
le condamnent à se taire.
Il a fermé les yeux,
s’est confessé à Dieu
à défaut de ses dons,
a donner le pardon.
Il souhaite en échange,
corrompre quelques anges,
pour retourner sur terre,
reprendre ses affaires.
Mais ce matérialiste,
de sang impérialiste,
a fait tant de misère
et dit en être fier.
Quand Dieu dans sa visite,
entend cet hypocrite
Alors pris de colère,
Il punit le compère.
Il l’envoi en enfer
rejoindre Lucifer,
pour offrir son âme,
à son coeur de flamme.
Depuis cette aventure,
Je crois, j’en suis même sûr,
que l’or le plus pure
ne pourra me détruire.
Alex LONY
RIEN N’EST PLUS BEAU QUE L’AMOUR
Rien n’est plus beau que l’amour
Quand je sens le goût de tes lèvres
Rien n’est plus beau que l’amour
Même si ça nous donne la fièvre
Rien n’est plus beau que l’amour
Ca nous redonne le goût de vivre
Rien n’est plus beau que l’amour
Longue vie à tous ceux qui s'y enivre
On parle trop souvent de violence
Mais on oubli les gens qui s’aiment
Il faut se rendre à l’évidence
On récolte que ce que l’on sème
Message à tous ceux qui sont seuls
Qui passent trop de temps à pleurer
ou à tous ceux qui font la gueule
Pour des querelles mal gérées
La vie est trop courte pour se haïr
La paix est possible si on pardonne
N’attendons pas que tout empire
Ne souhaitons du mal à personne
Faisons ensemble un compromis
Construisons un monde meilleur
Pour parfumer un peu nos vies
D’un peu d’amour pour nos coeurs
Alex LONY
FANTASMEAuteur : Alex LONY
Tu n’as pas eu besoin de parler
Ton regard troublant a suffit
pour m’attirer, me faire trembler
Tu m’a rendu fou toute la nuit
J’aurais préféré m’évanouir
Ne plus jamais me réveiller
Et puis rester là et mourir
Tout oublier, ne plus penser
J’ai sur mon cœur les cicatrices
Des blessures que j’ai inventées
Cette fois je crois que je glisse
Dans la folie sans résister
Je te vois partout dans ma vie
J’ai même inventé nos disputes
Même notre amour un peu maudit
Pour mieux t’associer à ma chute
Laisse moi rêver, je veux y croire
Ca me fait du bien de planer
Laisse-moi inventer notre histoire
Pour ne plus jamais en pleurer
Aujourd'hui tout va disparaître
Mon rêve n’aura plus d’avenir
Voilà que filent par les fenêtres
Tout mon passé, mes souvenirs
Amour fantasme un peu troublant
Au destin sûrement trop fragile
Laissez moi vivre un court instant
Tous mes désirs, mes peurs hostiles
LA PROSE EN OVERDOSE (RAP)
Et si on se mettait la prose en overdose
Et si on luttait pour notre propre cause
Kiff la music du ghetto qui s’impose
Va de l’avant, ose, dose, pose
365 jours par an enfermé dans la zone
à attendre qu’un miracle vienne
Arrête de dire que les filles sont bonnes
Bouges-toi et brise tes chaînes
Abandonne la chaleur du hall de la barre
Loin des filles des copines de ta mère
Fais toi du blé et troc tes dinars
Fais de la ZIC mec, nique la misère
7 jours sur 7 accouder là, près du bunker
A regarder les autos qui passent
Arrête de maudire le chômage de ton père
Fais toi ton fric, fais toi tes liasses
Quitte un peu l’abri de tes 4 murs
Essaye de te sortir de la galère
Au lieu de zoner de jouer les durs
Et craquer tout le fric de ta mère
24 heures sur 24 allongé dans ton lit
à mater les meufs de la Nouvelle Star
Arrête de dormir, lève toi avant midi
Ne cherche pas une blonde qui bande à part
Mate toi une petite brune, une petite bombe
Qui fait son rap, qui fait son style
Comme les nanas de Garenne Colombes
Une fille sympa, pas une hostile
Non ! Franchement regarde toi, t’as l’air d’une loque
On dirait qu’il y a quelque chose qui te bloque
T’es mal rasé, t’as toujours le même froc
Si tu continus tu finiras complètement toc.
Bouge toi un peu sort de ta névrose
Vas y mec, essaye de changer les choses
Alors si on se mettait la prose en overdose
Si on luttait pour notre propre cause
Kiff la music du ghetto qui s’impose
Va de l’avant, ose, dose, pose
Et si on se mettait la prose en overdose
Et si on luttait pour notre propre cause
Kiff la music du ghetto qui s’impose
Va de l’avant, ose, dose, pose
UN PEU DE SOLEIL SUR TOICompositeur : Alex LONY
Juste un peu de soleil sur toi
Ta peau brune glisse sur moi
Cette sensation de t'appartenir
De faire semblant de te retenir
J'aimerais que tu continues
Mon Apollon mon inconnu
Quand tu glisses sur ma peau
Comme une danse, un balai rétro
Juste un sourire sur tes lèvres.
Juste un regard qui me donne la fièvre
Tu as su marquer ma mémoire
Me troubler, me donner l'espoir
Je voudrais t'offrir le ciel
Le soleil et la lune de miel
Quand tu bouges sur mon corps
Comme un bateau rentrant au port.
Juste un peu de douceur pour moi
De savoir, te garder pour moi
Ce bonheur ne doit pas s'évanouir
Ça risquerait de me faire souffrir
J'aimerais que tu continues,
Mon Apollon mon inconnu,
Quand tu glisses sur ma peau,
Comme une danse, un balai rétro.
Juste un peu de couleurs dans ma vie
Je voudrais que me tu dises toi aussi
Ne plus pouvoir te passer de moi
Te voir pleurer, ne jamais regretter
Cette nuit où tu m’a rencontré
Je voudrais que tu sois prisonnier,
Du bonheur que je t’ai donné
Mon bébé, mon bel as de coeur
Je t'aime baby...
Des lendemains plus humains
A partir de maintenant et jusqu’à la fin des temps
Dire que je suis utopiste, ce n’est rien, j’assume
La flamme d’espérance aujourd’hui je l’allume
Avant que la terre n’explose en fines particules
Il est encore bien temps de sortir de nos bulles
De mettre de côté toutes nos idées de grandeur
Qui menacent le monde qui nous fait trop peur
Baissons nos armes et contrôlons nos mots
Soignons nos pauvres, soignons nos maux
Il n’y aura jamais de tout puissant sur terre
Quittons nos boucliers, nos bombes nucléaires
Nous blessons la nature, détruisons l’atmosphère
Nous pouvons vivre heureux avec simplicité
Sans exagérer de nos droits, de notre liberté
A vouloir tout pour nous sans rien laisser aux autres
Ne garantira jamais la paix ou l’avenir des nôtres
Trop de misère autour de nous, est un chancre violent
Qui développe chaque jour, la haine et le tourment
Au monde je souhaite une bonne année maintenant
C’est aussi pour demain et jusqu’à la fin des temps
Alex LONY
Equilibre.
Et si un matin vous vous réveilliez et que ce jour soit exceptionnel
Vous ouvririez les yeux et vous verriez les choses plus belles
Même la grisaille en plein jour avec la nature endormie
Mettrait tous vos sens en éveil que vous en feriez envie
Tiens, un petit oiseau dans l’arbre ! Comme tout est merveilleux
Tiens, le voisin qui sort son chien, comme ils semblent heureux
Votre ami Pedro vous fait la gueule, bof, il n’est pas bien méchant
Il a sûrement ses petits problèmes et il sourira plus au printemps
Parlez un peu plus à Moussa, faites lui un brin de conversation
Zappez les mauvaises nouvelles de la radio et de la télévision
Oubliez un peu les problèmes, ils ne sont souvent que passagers
Ne vous en faites pas, vous verrez plus tard, tout va s’arranger
Inventez une recette, composez un poème aimez un peu la pluie
Qui frappe à vos fenêtres, arrose vos jardins de jour comme de nuit
C’est tellement beau l’automne et ses couleurs, mais aussi l’hiver
Le givre du matin rafraîchit un peu l’air mais repose votre terre
On peut aimer être seul, être bien à plusieurs, amoureux à deux
Mais le monde vous paraîtra meilleur si vous voulez être heureux.
Alex LONY
La potence
Laissez-les rêver, laissez-les rêver !
d'un monde meilleur, sans violence.
Laissez-les seuls, laissez-les soigner
les blessures profondes de la soufrance
ils portent encore les cicatrices de la haine
comme si c'était hier, elles saignent toujours
Leurs enfants ont hérité du poids de leur peine
Du parcours douloureux, du passé trop lourd
De quoi sont ils coupables, avant qu'on les condamne ?
Quand, séparés de leur père, on a violé leur mère,
modifié leur histoire, mesurer la taille de leur crâne
pour les juger inférieurs à tous les êtres de la terre
Combien de temps, combien de temps encore
Vont-ils dans la détresse, vivre l'infamie
Combien de temps vont-ils subir le mauvais sort
persécutés, salis et vendus à bas prix
La violence continue, elle menace sans cesse
Elle est là, tout prêt de nous, toujours aux aguets
Prêt à surgir sournoise guettant toute faiblesse
Soyez très vigilants, un jour viendra la paix.
C'est long, c'est sûr mais le changement viendra !
Alex LONY
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